Travailler moins pour gagner moins et vivre mieux
Alors que Sarko a lancé lundi l’idée de la mise en place de nouveaux indicateurs de croissance, Courrier International sort cette semaine un numéro spécial “Décroissance”, avec une belle une en prime !
– Vive la décroissance !
- La simplicité volontaire, mode d’emploi
- Travailler le week-end ? Danger !
- Le repos sabbatique, c’est écolo
- Une année sans achats
- L’anticonsommation a son prophète
- Seule une bonne récession nous sauverait
Refus de l’hyperconsommation, mode de vie moins polluant… En Australie et en Nouvelle-Zélande, ces idées font école, notamment chez les jeunes.
Les adeptes de la décroissance (downshifters ou downsizers) [décélérateurs ou encore ralentisseurs] vivent dans les grandes villes comme dans les petites, mais aussi à la campagne. Ils traversent les générations et les professions, mais la plupart appartiennent aux classes moyennes ou supérieures. Ils parlent de liberté, de redécouverte des plaisirs simples, de bien-être, d’harmonie. Ils savent que moins peut être plus.



A tous ceux (et celles) que l’aventure tente et qui procrastinent un peu, je recommande la lecture d’un livre tout simple : Ralentir (travailler moins, vivre mieux) de John Drake. C’est à l’américaine, un programme en 5 séances mais fichtrement bien fait. Et puis, c’est encore l’époque des bonnes résolutions, non ?