Travailler moins pour gagner moins et vivre mieux

Alors que Sarko a lancé lundi l’idée de la mise en place de nouveaux indicateurs de croissance, Courrier International sort cette semaine un numéro spécial “Décroissance”, avec une belle une en prime !

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Au sommaire :

– Vive la décroissance !

- La simplicité volontaire, mode d’emploi

- Travailler le week-end ? Danger !

- Le repos sabbatique, c’est écolo

- Une année sans achats

- L’anticonsommation a son prophète

- Seule une bonne récession nous sauverait

Vive la décroissance !


Refus de l’hyperconsommation, mode de vie moins polluant… En Australie et en Nouvelle-Zélande, ces idées font école, notamment chez les jeunes.

Les adeptes de la décroissance (down­shifters ou downsizers) [décélérateurs ou encore ralentisseurs] vivent dans les grandes villes comme dans les petites, mais aussi à la campagne. Ils traversent les générations et les professions, mais la plupart appartiennent aux classes moyennes ou supérieures. Ils parlent de liberté, de redécouverte des plaisirs simples, de bien-être, d’harmonie. Ils savent que moins peut être plus.

~ par Seb le 9 janvier 2008.

Une réponse to “Travailler moins pour gagner moins et vivre mieux”

  1. A tous ceux (et celles) que l’aventure tente et qui procrastinent un peu, je recommande la lecture d’un livre tout simple : Ralentir (travailler moins, vivre mieux) de John Drake. C’est à l’américaine, un programme en 5 séances mais fichtrement bien fait. Et puis, c’est encore l’époque des bonnes résolutions, non ?

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