La liste à suivre


Sauvons le Palais de la découverte !
12 mai 2008, 10:17
Classé dans : agenda, lutte, science

Le Palais de la Découverte semble menacé de disparition par des projets gouvernementaux.

Ce serait une grave atteinte contre la pensée, contre la connaissance, contre la culture.

Nous perdrions un lieu unique où chacun prend plaisir à interroger le monde et remettre en cause son savoir.

« Où sommes nous dans l’Univers ? Qu’est-ce qui fait trembler la Terre ? Comment la vie y est-elle devenue possible ? En quoi les défauts de la matière peuvent-ils être utiles ? D’ou vient le vertige, pourquoi est-ce que je ne suis pas toujours d’accord avec moi-même ? Pourquoi le yaourt intéresse-t-il des chercheurs ? Nos larmes sont-elles fabriquées à partir de notre sang ? Pourquoi l’araignée ne reste pas collée à sa toile ? Comment éviter d’être pris à son propre piège ? Et plus de moins, ça fait quoi ? … »

Le public est en contact direct avec la science en marche. Chaque jour, des centaines d’expériences, des dizaines d’exposés sont présentés par des médiateurs scientifiques qui invitent chacun à poser un regard neuf sur le monde qui l’entoure.

Permanentes ou temporaires, les expositions posent des questions, incitent à la réflexion , suscitent les vocations.

L’émotion est grande de voir chaque jour ces milliers de visiteurs (600 000 par an), l’émerveillement des petits et des grands, leur enthousiasme à comprendre et à raisonner, même chez ceux qui s’étaient crus « allergiques aux sciences » ; plaisir des questions vertigineuses, des réponses sidérantes. Respect de l’esprit qui s’interroge.

Les regards sont beaux au Palais, parce qu’ils s’étonnent. Et qu’au Palais on prend ça au sérieux.

Que l’on soit scientifique, littéraire, artiste, quelle que soit la forme de créativité ou d’engagement dans le monde, le Palais ouvre des voies, jette des ponts entre les savoirs, les expériences, les intuitions. Nul besoin de connaissances approfondies pour ressortir en se sentant plus intelligent, plus curieux, plus humain.

Le Palais est aussi un grand incubateur de vocations scientifiques.

Plus de la moitié des scientifiques franciliens, dont certains prix Nobel, disent y avoir trouvé leur vocation, dans l’émerveillement de visites enfantines.

La France manque cruellement de scientifiques et d’ingénieurs, tout le monde le sait. Ce serait une totale absurdité de détruire un lieu créateur de tant de motivation chez les jeunes.

Le Palais est enraciné dans une idée visionnaire.

Il a été créé pendant le Front Populaire par Jean Perrin, prix Nobel de physique pour ses travaux sur l’atome, à l’époque où, ministre du Front Populaire, il créa aussi le CNRS.

Son ambition était de : « … répandre dans le public le goût de la culture scientifique, en même temps que les qualités de précision, de probité critique et de liberté de jugement que développe cette culture et qui sont utiles et précieuses à tout homme… »

Voilà, c’est ça le Palais : rendre accessible à chacun une pensée exigeante, sans rien nier de la complexité du monde.

Le savoir et la curiosité sont un bien, un trésor, un héritage.

Et on va le détruire ?

La vie ou la mort du Palais se jouent en ce moment

Les semaines à venir sont cruciales. Son sort se discute en ce moment entre le Ministère de la Culture, celui de la Recherche et l’Élysée, sur un fond extrêmement inquiétant : à plusieurs reprises, la menace de sa fermeture à court terme a été évoquée.

Les raisons mises en avant pour imposer à la hussarde une « évolution » du Palais de la Découverte, évolution qui pourrait être fatale, sont techniques en apparence : elles se réfèrent à la rationalisation des politiques publiques et à des contraintes d’organisation administrative. Elles n’intègrent en rien la particularité, la spécificité du Palais de la Découverte, ce contact unique entre la science et le public qu’il rend possible.

Nous demandons au gouvernement d’arrêter un processus qui semble mener droit au saccage.

Nous lui demandons prudence et respect pour cette institution et pour ce qu’elle représente. Nous lui demandons de mettre un terme à la politique du secret et des coups bas en ouvrant une discussion avec les représentants du monde scientifique et culturel, les sociétés savantes, les académies, les associations d’enseignants, afin de déterminer les meilleures conditions de développement de ce remarquable lieu de culture qu’est le Palais de la Découverte.

Signez la pétition pour sauver le Palais de la découverte

Signer l’appel

http://www.sauvonslepalaisdeladecouverte.fr/

MAJ : une autre pétition, en ligne depuis quelques mois existe aussi ici

PS: en plus j’ai la chance d’y bosser de temps en temps alors, raison de plus pour se mobiliser… ;-(

Source/auteur : Sauvons le palais de la découverte via HNS



Identity : Unknown [# zero]
22 avril 2008, 8:09
Classé dans : agenda, altercroissance, antipub, freemen

(Teaser)

Google & consorts nous fichent. Nous sommes filmés à notre insu dans les rues de nos villes. Nous sommes pistés par nos cartes à puces et autres cartes SIM ou de transport. Demain, ce sera très vraisemblablement pire. A l’heure du “tout ego” et de la personnification à outrance, certains activistes ont décidé d’agir dans l’anonymat. Pour se préserver. Pour ne pas agir en leur seul nom. Fait de société ? Air du temps ? Et “pour quoi” se battent-ils ?

Qui a initié la révolution ? Qui a jeté le premier pavé ? Qui a engagé le mouvement Alter ? Qui est derrière tel ou tel mouvement de rébellion dit “citoyen” ? Et cela importe-t-il ?

A quelques jours de l’anniversaire de 68, quelques semaines avant le prochain G8 et alors que Participant (sans doute l’une des plus belles maison de production engagée) s’apprête à lancer “Chicago 10″, nous avons souhaité aller entendre ceux qui investissent tout ou parti de leur temps et de leur énergie à des luttes souvent avant-gardistes, parfois violentes mais dans tous les cas plus spontanées qu’il n’y paraît.

Ce sera la prochaine série de reportages du six35. C’est en mai, sur Yahoo, LePost, Agoravox, Européus, LeMague, Lycos, six35.fr et chez tous ceux qui décideront d’être à leur tour “leur propre média”.

> www.six35.fr



Krach écologique

“2030, LE KRACH ECOLOGIQUE” Un livre vient de paraître sur l’écologie et la catastrophe annoncée… De GENEVIEVE FERONE.

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zéro CO2 ou la mécanique quantique du climat
12 mars 2008, 4:54
Classé dans : agenda, altercroissance, climat, fossiles, freemen, énergie
Deux études scientifiques récentes délivrent un message simple : l’humanité doit réduire les émissions de carbone à une valeur proche de zéro pour stopper l’élévation de la température terrestre.

Par Juliet Eilperin, Washington Post, 10 mars 2008

La tâche de réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter une dangereuse augmentation de la température terrestre pourrait s’avérer bien plus difficile que ne l’avaient suggéré les recherches antérieures, avertissent les scientifiques qui viennent de publier plusieurs études montrant qu’il faut mettre un terme à toutes les émissions de carbone en l’espace de seulement quelques décennies.

Leurs résultats, parus ces dernières semaines dans différentes revues scientifiques, laissent entendre que les pays industrialisés et les pays en développement devront abandonner l’usage des combustibles fossiles dès le milieu de ce siècle, afin de prévenir le réchauffement qui pourrait modifier les modèles de précipitation et tarir les ressources d’eau de par le monde.

Mettant en oeuvre des modèles informatiques de pointe qui tiennent compte du réchauffement des couches profondes de l’océan ainsi que d’autres aspects du cycle du carbone qui crée et élimine naturellement le dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère, ces scientifiques originaire des États-Unis, du Canada et d’Allemagne, délivrent un message simple l’humanité doit réduire les émissions de carbone à une valeur proche de zéro pour stopper l’élévation de la température terrestre.

« La question est celle-ci : que faire si nous ne voulons pas que la terre se réchauffe encore plus ? » S’interroge Ken Caldeira, chercheur au Carnegie Institution et co-auteur d’un article publié la semaine dernière dans la revue Geophysical Research Letters. « La réponse implique un changement bien plus radical de notre système de production d’énergie que les gens ne l’imagine ».

Bien que de nombreuses nations se soient engagées en faveur de mesures destinées à freiner les émissions depuis près d’une décennie, la production mondiale de carbone ayant pour origine l’activité humaine s’élève à environ 10 milliards de tonnes par an et augmente constamment.

L’objectif de zéro émissions apparaît largement hors de portée pour les dirigeants politiques aux USA comme dans le reste du monde, tout au moins pour l’instant. Aux USA, les responsables commencent à peine à s’attaquer à la mise en œuvre de limites contraignantes sur les émissions de gaz à effet de serre. Le Sénat s’apprête à voter en juin une législation qui permettrait de réduire les émissions américaines de 70% en 2050, et les deux candidats Démocrates à la présidence, Hillary Clinton et Barack Obama prônent une diminution de 80%. John McCain, le candidat républicain est quant à lui favorable à une réduction de seulement 60% au milieu du siècle. [... réactions de politiques américains...]

Jusqu’à présent, les scientifiques et les décideurs ont généralement décrit le problème en termes d’un arrêt de l’accumulation de carbone dans l’atmosphère. La Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques a abordé la question sous cet angle depuis 20 ans, et de nombreux experts recommandent de limiter la concentration de CO2 à 450 parties par million (ppm).

Mais M. Caldeira, tout comme le professeur Andreas Schmittner l’Université de l’Etat de l’Oregon affirment désormais qu’il serait plus judicieux de se donner pour objectif un seuil de température, qui constituerait un meilleur critère lorsque la planète connaîtra de graves perturbations climatiques. La terre s’est déjà réchauffée de 0,76 degrés Celsius au-dessus de niveaux pré-industriels. La plupart des scientifiques considèrent qu’une augmentation de température de 2 degrés Celsius pourrait entraîner de graves conséquences.

M. Schmittner, qui a dirigé la publication parue le 14 Février dans la revue Global Biogeochemical Cycles, déclare que la modélisation qu’il a utilisée montre que si les émissions mondiales continuent sur un rythme « business as usual » jusqu’à la fin de ce siècle, la terre se réchauffera de 4 degrés Celsius d’ici 2100. En prolongeant la simulation d’une poursuite des émissions jusqu’en 2300, il arrive alors à un chiffre de près de 10 °.

« C’est énorme », s’exclame M. Schmittner. « J’ai été frappé par le fait que le réchauffement se poursuit bien plus longtemps même après que les émissions aient diminué …. Nos actions aujourd’hui auront des conséquences pour de très nombreuses générations. Pas seulement pour une centaine d’années, mais des milliers d’années. »

Alors que les cycles naturels absorbent environ la moitié des émissions humaines de dioxyde de carbone de l’atmosphère en une centaine d’années, une partie importante persiste pendant des milliers d’années. Une partie de ce carbone est responsable du réchauffement en des océans, qui contribuent ensuite à l’élévation de la température mondiale moyenne, et ce même après l’arrêt des émissions de gaz à effet de serre.

Les chercheurs ont prévu depuis longtemps que le phénomène du réchauffement climatique persisterait, même après que les émissions aient commencé à décliner et que les nations auront à diminuer celles-ci de façon spectaculaire afin d’éviter de graves changements climatiques. L’an dernier, le rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental des Nations Unies sur les changements climatiques avait averti que les pays industrialisés auraient à réduire leurs émissions de 80 à 95% d’ici 2050 pour parvenir à limiter les concentrations CO2 sous l’objectif de 450 ppm. Globalement, l’ensemble des émissions de la planète doivent décroître 50 à 80%.

Stavros Dumas, le Commissaire à l’Environnement de l’Union européenne, qui s’est rendu à Washington la semaine dernière pour y rencontrer les fonctionnaires de l’administration américaine, a déclaré que lui et ses collègues travaillent sur l’hypothèse selon laquelle les pays développés doivent réduire leurs émissions de 60 à 80% vers le milieu du siècle, avec une réduction globale de 50%. « Si cela ne suffit pas, le bon sens commande que nous ne laisserons pas détruire la planète, » a-t-il affirmé.

Ces deux nouvelles études scientifiques définissent le défi à relever de manière plus détaillée et sur une échelle de temps plus longue, que ne le faisaient de nombreuses études antérieures. Ainsi, l’étude conduite par M.Schmittner tente de modéliser les la température terrestre pour les 2 millénaires à venir.

Pour certains chercheurs dans le domaine du climat, partisans d’une réduction massive des émissions de gaz à effet de serre, il est irréaliste d’attendre des hommes politiques qu’ils prennent en compte des durées aussi longues.

« Les gens n’ont pas du tout commencé à réduire les émissions, et d’autant moins à discuter si ce sont 88% ou 99% qui seraient suffisant, » objecte Gavin A. Schmidt, du Goddard Institute for Space Studies de la Nasa. « C’est comme si vous vous lanciez dans un trajet de New York à la Californie, et qu’avant même de démarrer, vous discutiez de l’endroit ou vous aller vous garer une fois arrivé. »

Brian O’Neill, du National Center for Atmospheric Research souligne que règnent encore certaines incertitudes en ce qui concerne l’intensité du cycle naturel du carbone et la dynamique du réchauffement des océans, facteurs qui à leur tour affectent la précision de la modélisation effectuée par M. Caldeira. « Aucun de ceux-ci sont connus avec précision, » note-t-il.

Bien que des modèles informatiques utilisés par les scientifiques pour prévoir les changements climatiques soient de plus en plus puissants, les scientifiques reconnaissent qu’aucun modèle n’est un parfait reflet des dynamiques complexes qui y sont à l’œuvre, ni de leurs évolutions dans le temps.

Néanmoins, la modélisation, précise O’Neill, « aide à clarifier la réflexion sur les objectifs politiques à long terme. Si nous voulons réduire le réchauffement à un certain niveau, il y a une quantité déterminée de carbone que nous pouvons répandre dans l’atmosphère. Une fois celle-ci atteinte, nous ne pouvons plus du tout continuer à en émettre. »

M. Caldeira et son collègue, H. Damon Matthews, professeur de géographie à l’Université Concordia à Montréal, insistent sur ce point dans leur rapport, concluant que « chaque unité d’émission de CO2 doit être considérée comme induisant un changement climatique quantifiable quasi permanent sur une échelle de plusieurs siècles. »

Steve Gardiner, professeur de philosophie à l’Université de Washington, qui étudie les changements climatiques, juge que ces études font illustrent le fait que la discussion au sujet du réchauffement de la planète relève d’un « débat classique entre les générations, où nous bénéficions des avantages à court terme des émission de carbone mais où leurs dangers sont en grande partie reportés sur les générations futures. »

Quand il s’agit de décider du niveau de réduction des émissions de gaz à effet de serre, estime M. O’Neill, « en fin de compte, il s’agit d’un jugement de valeur, et non pas d’une question scientifique. » L’idée de passer à une société sans carbone, ajoute-t-il, « paraît techniquement possible. La question est de savoir si c’est réalisable sur le plan politique ou économique. »

Publication originale Washington Post, traduction Contre Info



week-end chargé
23 janvier 2008, 3:46
Classé dans : agenda

Vendredi 25 janvier 2008

14h30 réunion à la mairie de Paris pour le taf puis expo “Allemagne, Les années noires”
Le soir ce sont les voeux de Plaine Commune pour voir les copains, manger, boire, parler projets et politique.

Samedi 26 janvier 2008

15 h réunion du comité de campagne de la liste “Saint-Denis pour tous” (jeu : cherchez émilien sur la photo :) présentée par le maire de Saint-Denis Didier Paillard aux élections municipales.

20 h  expo Courbet avant que ça finisse.

21 h vernissage de NGK au Café Le Cristal, 101 rue du Dessous des Berges, à Paris13e, à la santé du Forum Social Mondial 2008 qui est cette année décentralisé et qui “organise” ce jour une journée d’action et de mobilisation partout dans le monde. Tout le monde doit participer, d’une manière où d’une autre et le faire savoir ! Organiser une expo, y aller, barbouiller des pubs avec les déboulonneurs sur les champs-élysées, faire des posts qui changent le monde avec les freemen, monter ou participer à une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) ou un SEL (Système d’Echange Local), changer de banque et se trourner vers La NEF, Garrigue ou les CIGALES, monter un projet de cohabitat écologique… Bref sortir du système capitaliste avant qu’il ne nous entraine dans son inexorable chute …

Dimanche 27 janvier 2008

11 h  marché de Saint-Denis : courses et campagne électorale

12 h  réunion du Bazar, un projet de cohabitat écologique avec des potes ;-)
après s’il reste du temps je rédigerai le compte-rendu de l’apéro-bouffe que j’ai organisé vendredi dernier en vue de lancer une AMAP à Saint-Denis, changer et laver les couches lavables de mon ti gars (pipo :), faire des yahourts, des
bougies et peut-être retapisser un vieux fauteuil ou fabriquer un coffre à jouet.

ou alors je lirai juste des BD.

;-)



agenda militant (janvier 2008)
3 janvier 2008, 4:44
Classé dans : agenda | Tags: , , , , ,

Samedi 5 janvier, à 13h, parution de l’agenda du mois du Tohubohu http://letohubohu.free.fr

Samedi 5 janvier, de 14h à 23h, à Paris 20e, à l’occasion du Festival des médias alternatifs de Caracas, participez à la fête de soutien, à l’invitation de La Libertaria, Bon Pied Bon Œil et Rebond pour la Commune et projection de La Commune (Paris 1871), destinée à financer une tournée de projections du film au Vénézuela. (Lire la suite…)



26/01/08 : Global Day Action
9 novembre 2007, 11:42
Classé dans : agenda | Tags:

Avec quelques freemen, nous avions lancé un appel similaire il y a
quelques temps et voulions organiser ça un certain 23 septembre… le
forum social mondial relance l’idée, avec plus de chance de succès,
probablement :)

APPEL à une journée mondiale de mobilisations et d’actions le 26 janvier 2008

Nous sommes des millions de femmes et d’hommes, d’organisations, de
réseaux, de mouvements et syndicats de tous les coins de la planète,
régions et villages, zones rurales et urbaines, de tous les peuples,
de tout âge, culture et croyances unis par la ferme conviction que

UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE

Riches de nos diversités, de notre pluralisme, de nos alternatives et
propositions, nous luttons contre le néolibéralisme, la guerre, la
colonisation, le racisme et le patriarcat qui génèrent violence,
exploitation, exclusions, pauvreté, faim, désastres écologiques et
négations des droits humains.

Depuis de nombreuses années, nous résistons et construisons des
processus innovants, de nouvelles cultures d’organisation et d’action
allant du local au mondial, en particulier au travers du processus et
de la Charte de principes du Forum social mondial dont est issu cet
appel.

Conscients de la nécessité de construire notre propre calendrier de
mobilisations et soucieux d’amplifier l’impact de ces milliers de
formes d’expressions et de manifestations, nous nous engageons à
renforcer la solidarité et les convergences entre nos luttes, nos
campagnes, ainsi que la construction d’alternatives et d’alliances.
Nous nous engageons à organiser une semaine d’actions qui culminera le
26 janvier 2008 avec une journée mondiale de mobilisation et
d’actions.

Nous vous invitons toutes et tous, dans la diversité qui est notre
force, à construire de manière créative des actions, manifestations,
évènements et convergences sur des thèmes et selon des modalités
pratiques que chacun choisira.

Agissons ensemble pour un autre monde!
http://www.wsf2008.net