La liste à suivre


Inquiétantes hausses des concentrations de gaz à effet de serre en 2007
9 mai 2008, 9:09
Classé dans : climat, fossiles | Tags:

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a publié fin avril ses mesures des concentrations atmosphériques des principaux gaz à effet de serre (GES) pour l’année 2007.

CO2 trends
Au niveau du dioxyde de carbone (CO2), c’est sans surprise que les données fournies par la NOAA indiquent une nouvelle hausse des concentrations avec une valeur de 385 ppm (1) soit une hausse de 0,6 % par rapport à 2006. En valeur absolue la hausse pour l’année 2007 est de 2,4 ppm, ce qui confirme la tendance à l’accélération des niveaux de CO2. Entre 1979 et 1995, la hausse annuelle moyenne était de 1,43 ppm puis de 1,65 ppm entre 1996 et 2006. Pour mémoire, au début de l’ère industrielle, en 1850, la concentration de CO2 était de 280 ppm.

Au niveau du méthane (CH4), les relevés indiquent la fin d’une décennie de stagnation des concentrations. En 2007, d’après la NOAA, la quantité de méthane a augmenté d’environ 27 millions de tonnes. La concentration atmosphérique de ce gaz avoisinant maintenant les 1 800 ppb (2) alors qu’elle n’était que de 750 ppb au début de l’ère industrielle. D’après l’agence américaine cette reprise de la croissance du méthane est liée en grande partie à l’augmentation de l’industrialisation des pays émergents ainsi qu’à l’accroissement des zones humides en Arctique et dans les tropiques. Pour ce qui est de la responsabilité directe de la fonte du permafrost dans cette évolution, Ed Dlugokencky, scientifique du laboratoire de recherches de la Terre à la NOAA, a précisé : « Nous sommes à l’affût du premier signe d’une libération de méthane venant du dégel du permafrost arctique. Il est trop tôt pour dire si le pic d’émission de l’an dernier inclut le début d’une telle tendance ».

Si cette reprise du méthane se confirme dans les mois et les années à venir, cela sera une très mauvaise nouvelle pour la lutte contre le changement climatique. Les réserves stockées dans le permafrost sont gigantesques, ces terres gelées représentent près de 25 % des terres émergées de l’hémisphère Nord. On assisterait à une sorte d’emballement du réchauffement climatique, par la fonte du permafrost qui générerait des émissions de GES venant s’ajouter aux émissions directement liées aux activités humaines.

Michel Sage

1- ppm : initiales de « partie par million » soit le nombre de molécules de gaz à effet de serre pour un million de molécules d’air.

2- ppb : initiales de « partie par billion » soit le nombre de molécules de gaz à effet de serre pour un milliard de molécules d’air.

Source > Univers-Nature



voitures vertes = publicité mensongère
20 avril 2008, 7:19
Classé dans : altercroissance, antipub, climat, fossiles, freemen, énergie


Elle est passée par ici… (la révolution écologique)
26 mars 2008, 5:29
Classé dans : altercroissance, climat, fossiles, freemen, énergie

Repassera-t-elle par là ?

PARIS (AFP) - Les acteurs du Grenelle de l’environnement ont lancé
mercredi un appel alarmiste au gouvernement et au Parlement pour mettre
en oeuvre la révolution écologique annoncée fin octobre, menacée selon
eux d’”enlisement”.

“Ces derniers temps, un sentiment d’enlisement et d’essoufflement de la
dynamique s’est fait jour parmi les acteurs du Grenelle”, estiment les
représentants des 4 collèges - collectivités territoriales, ONG,
employeurs et syndicats - qui ont participé aux côtés de l’Etat au Grenelle.

“Des tentations de retour en arrière s’expriment ici et là. Des
pressions s’accumulent. Des questions essentielles comme celle des
financements ne sont toujours pas abordées”, jugent-ils dans une tribune
publiée dans Le Monde en date de jeudi.

Quatre mois après la tenue de ce vaste forum écologique qui a fait
naître l’espoir d’une nouvelle société, soucieuse de ses impacts sur
l’environnement, ils estiment que “rien de suffisant ne s’est encore
traduit en actes” et que “les résultats se font attendre”.

“Il est urgent de reprendre la main”, lancent-ils dans cette tribune
signée aussi bien par le représentant du Medef, Jean-Pierre Clamadieu,
que par le lobbyste écologique Nicolas Hulot ou l’astrophysicien et
président de la ligue ROC Hubert Reeves.

Les signataires se tournent vers les parlementaires qui auront à
examiner le projet de loi d’orientation du Grenelle: “nous attendons
d’eux qu’ils encouragent et renforcent le mouvement vers l’absolue
nécessité du changement de société que le Grenelle de l’environnement
préconise”, déclarent-ils.

Ils s’inquiétent d’une possible dilution sous la pression des lobbies
des 268 mesures adoptées fin octobre, qui vont des transports à
l’isolation des bâtiments, la construction ou l’agriculture bio.

Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a qualifié mercredi la
tribune de “piqûre de rappel justifiée et utile” tout en réitérant sa
“confiance dans le Parlement”.

Les signataires “sont inquiets que certains groupes puissent essayer de
récupérer d’une main ce qu’ils ont donné de l’autre lors du Grenelle. Je
ne le crois pas mais il faut rester vigilant”, a-t-il reconnu.

L’avant-projet de loi d’orientation du Grenelle devrait être soumis aux
députés avant l’été en première lecture, après examen par le Conseil
économique et social et le Conseil d’Etat.

Le texte particulièrement touffu comporterait une première partie
“programme” et une autre consacrée à sa déclinaison technique, qui
devrait comporter environ 130 articles.

“Le document de base est prêt ainsi que certains textes d’application,
sur le chantier thermique (bâtiment) et sur les transports et la
mobilité durable notamment”, a indiqué M. Borloo.

Le texte devait être transmis mercredi à Patrick Ollier, député UMP et président de la commission
mixte parlementaire sur le Grenelle, “pour que les députés puissent
commencer à travailler” a-t-il précisé.

Le ministre a également assuré que “l’intégralité du financement est
prévu. tout a été arbitré à ce jour de façon conforme.”

La loi reprend les grandes lignes du Grenelle mais certains points,
comme la “trame verte”, sorte de corridor écologique pour faciliter le
déplacement des espèces n’y figureront pas. Le bio dans les cantines
fera l’objet d’une circulaire actuellement à la signature chez le
Premier ministre, selon l’entourage du ministre.

Par ailleurs, la législation sur les OGM fait l’objet d’un texte séparé
déjà examiné en première lecture par les sénateurs et qui sera soumis
aux députés à partir du 1er avril.



Krach écologique

“2030, LE KRACH ECOLOGIQUE” Un livre vient de paraître sur l’écologie et la catastrophe annoncée… De GENEVIEVE FERONE.

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zéro CO2 ou la mécanique quantique du climat
12 mars 2008, 4:54
Classé dans : agenda, altercroissance, climat, fossiles, freemen, énergie
Deux études scientifiques récentes délivrent un message simple : l’humanité doit réduire les émissions de carbone à une valeur proche de zéro pour stopper l’élévation de la température terrestre.

Par Juliet Eilperin, Washington Post, 10 mars 2008

La tâche de réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter une dangereuse augmentation de la température terrestre pourrait s’avérer bien plus difficile que ne l’avaient suggéré les recherches antérieures, avertissent les scientifiques qui viennent de publier plusieurs études montrant qu’il faut mettre un terme à toutes les émissions de carbone en l’espace de seulement quelques décennies.

Leurs résultats, parus ces dernières semaines dans différentes revues scientifiques, laissent entendre que les pays industrialisés et les pays en développement devront abandonner l’usage des combustibles fossiles dès le milieu de ce siècle, afin de prévenir le réchauffement qui pourrait modifier les modèles de précipitation et tarir les ressources d’eau de par le monde.

Mettant en oeuvre des modèles informatiques de pointe qui tiennent compte du réchauffement des couches profondes de l’océan ainsi que d’autres aspects du cycle du carbone qui crée et élimine naturellement le dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère, ces scientifiques originaire des États-Unis, du Canada et d’Allemagne, délivrent un message simple l’humanité doit réduire les émissions de carbone à une valeur proche de zéro pour stopper l’élévation de la température terrestre.

« La question est celle-ci : que faire si nous ne voulons pas que la terre se réchauffe encore plus ? » S’interroge Ken Caldeira, chercheur au Carnegie Institution et co-auteur d’un article publié la semaine dernière dans la revue Geophysical Research Letters. « La réponse implique un changement bien plus radical de notre système de production d’énergie que les gens ne l’imagine ».

Bien que de nombreuses nations se soient engagées en faveur de mesures destinées à freiner les émissions depuis près d’une décennie, la production mondiale de carbone ayant pour origine l’activité humaine s’élève à environ 10 milliards de tonnes par an et augmente constamment.

L’objectif de zéro émissions apparaît largement hors de portée pour les dirigeants politiques aux USA comme dans le reste du monde, tout au moins pour l’instant. Aux USA, les responsables commencent à peine à s’attaquer à la mise en œuvre de limites contraignantes sur les émissions de gaz à effet de serre. Le Sénat s’apprête à voter en juin une législation qui permettrait de réduire les émissions américaines de 70% en 2050, et les deux candidats Démocrates à la présidence, Hillary Clinton et Barack Obama prônent une diminution de 80%. John McCain, le candidat républicain est quant à lui favorable à une réduction de seulement 60% au milieu du siècle. [... réactions de politiques américains...]

Jusqu’à présent, les scientifiques et les décideurs ont généralement décrit le problème en termes d’un arrêt de l’accumulation de carbone dans l’atmosphère. La Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques a abordé la question sous cet angle depuis 20 ans, et de nombreux experts recommandent de limiter la concentration de CO2 à 450 parties par million (ppm).

Mais M. Caldeira, tout comme le professeur Andreas Schmittner l’Université de l’Etat de l’Oregon affirment désormais qu’il serait plus judicieux de se donner pour objectif un seuil de température, qui constituerait un meilleur critère lorsque la planète connaîtra de graves perturbations climatiques. La terre s’est déjà réchauffée de 0,76 degrés Celsius au-dessus de niveaux pré-industriels. La plupart des scientifiques considèrent qu’une augmentation de température de 2 degrés Celsius pourrait entraîner de graves conséquences.

M. Schmittner, qui a dirigé la publication parue le 14 Février dans la revue Global Biogeochemical Cycles, déclare que la modélisation qu’il a utilisée montre que si les émissions mondiales continuent sur un rythme « business as usual » jusqu’à la fin de ce siècle, la terre se réchauffera de 4 degrés Celsius d’ici 2100. En prolongeant la simulation d’une poursuite des émissions jusqu’en 2300, il arrive alors à un chiffre de près de 10 °.

« C’est énorme », s’exclame M. Schmittner. « J’ai été frappé par le fait que le réchauffement se poursuit bien plus longtemps même après que les émissions aient diminué …. Nos actions aujourd’hui auront des conséquences pour de très nombreuses générations. Pas seulement pour une centaine d’années, mais des milliers d’années. »

Alors que les cycles naturels absorbent environ la moitié des émissions humaines de dioxyde de carbone de l’atmosphère en une centaine d’années, une partie importante persiste pendant des milliers d’années. Une partie de ce carbone est responsable du réchauffement en des océans, qui contribuent ensuite à l’élévation de la température mondiale moyenne, et ce même après l’arrêt des émissions de gaz à effet de serre.

Les chercheurs ont prévu depuis longtemps que le phénomène du réchauffement climatique persisterait, même après que les émissions aient commencé à décliner et que les nations auront à diminuer celles-ci de façon spectaculaire afin d’éviter de graves changements climatiques. L’an dernier, le rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental des Nations Unies sur les changements climatiques avait averti que les pays industrialisés auraient à réduire leurs émissions de 80 à 95% d’ici 2050 pour parvenir à limiter les concentrations CO2 sous l’objectif de 450 ppm. Globalement, l’ensemble des émissions de la planète doivent décroître 50 à 80%.

Stavros Dumas, le Commissaire à l’Environnement de l’Union européenne, qui s’est rendu à Washington la semaine dernière pour y rencontrer les fonctionnaires de l’administration américaine, a déclaré que lui et ses collègues travaillent sur l’hypothèse selon laquelle les pays développés doivent réduire leurs émissions de 60 à 80% vers le milieu du siècle, avec une réduction globale de 50%. « Si cela ne suffit pas, le bon sens commande que nous ne laisserons pas détruire la planète, » a-t-il affirmé.

Ces deux nouvelles études scientifiques définissent le défi à relever de manière plus détaillée et sur une échelle de temps plus longue, que ne le faisaient de nombreuses études antérieures. Ainsi, l’étude conduite par M.Schmittner tente de modéliser les la température terrestre pour les 2 millénaires à venir.

Pour certains chercheurs dans le domaine du climat, partisans d’une réduction massive des émissions de gaz à effet de serre, il est irréaliste d’attendre des hommes politiques qu’ils prennent en compte des durées aussi longues.

« Les gens n’ont pas du tout commencé à réduire les émissions, et d’autant moins à discuter si ce sont 88% ou 99% qui seraient suffisant, » objecte Gavin A. Schmidt, du Goddard Institute for Space Studies de la Nasa. « C’est comme si vous vous lanciez dans un trajet de New York à la Californie, et qu’avant même de démarrer, vous discutiez de l’endroit ou vous aller vous garer une fois arrivé. »

Brian O’Neill, du National Center for Atmospheric Research souligne que règnent encore certaines incertitudes en ce qui concerne l’intensité du cycle naturel du carbone et la dynamique du réchauffement des océans, facteurs qui à leur tour affectent la précision de la modélisation effectuée par M. Caldeira. « Aucun de ceux-ci sont connus avec précision, » note-t-il.

Bien que des modèles informatiques utilisés par les scientifiques pour prévoir les changements climatiques soient de plus en plus puissants, les scientifiques reconnaissent qu’aucun modèle n’est un parfait reflet des dynamiques complexes qui y sont à l’œuvre, ni de leurs évolutions dans le temps.

Néanmoins, la modélisation, précise O’Neill, « aide à clarifier la réflexion sur les objectifs politiques à long terme. Si nous voulons réduire le réchauffement à un certain niveau, il y a une quantité déterminée de carbone que nous pouvons répandre dans l’atmosphère. Une fois celle-ci atteinte, nous ne pouvons plus du tout continuer à en émettre. »

M. Caldeira et son collègue, H. Damon Matthews, professeur de géographie à l’Université Concordia à Montréal, insistent sur ce point dans leur rapport, concluant que « chaque unité d’émission de CO2 doit être considérée comme induisant un changement climatique quantifiable quasi permanent sur une échelle de plusieurs siècles. »

Steve Gardiner, professeur de philosophie à l’Université de Washington, qui étudie les changements climatiques, juge que ces études font illustrent le fait que la discussion au sujet du réchauffement de la planète relève d’un « débat classique entre les générations, où nous bénéficions des avantages à court terme des émission de carbone mais où leurs dangers sont en grande partie reportés sur les générations futures. »

Quand il s’agit de décider du niveau de réduction des émissions de gaz à effet de serre, estime M. O’Neill, « en fin de compte, il s’agit d’un jugement de valeur, et non pas d’une question scientifique. » L’idée de passer à une société sans carbone, ajoute-t-il, « paraît techniquement possible. La question est de savoir si c’est réalisable sur le plan politique ou économique. »

Publication originale Washington Post, traduction Contre Info



étonnante interview…
11 février 2008, 12:02
Classé dans : fossiles
J’ai reçu ça :

Une personnalité française, très en retrait de la scène publique depuis quelques temps, porte un regard acéré sur le nouveau président :

Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?

VH : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.

Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?

VH : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.

Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?

VH : Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides
assiègent l’Elysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince
d’industrie.

Et la liberté de la presse dans tout çà ?

VH (pouffant de rire) : Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle?

Toutes les réponses sont de Victor Hugo et proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III…
Etonnant non ?



Pétrole et écrans de fumée
10 janvier 2008, 12:43
Classé dans : altercroissance, fossiles, énergie

Oil, smoke & mirrors - sous-titré français

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