les émissions de CO2 cartographiées avec Google Earth

WASHINGTON (AFP) — Une équipe de scientifiques américains a dévoilé jeudi une carte interactive de Google Earth montrant les émissions de CO2, provenant de la combustion d’hydrocarbures, sur l’ensemble des Etats-Unis.

Cette carte de haute précision est accessible sur un site internet (purdue.edu/eas/carbon/vulcan/GEarth/) de l’Université Purdue (Indiana, nord), qui a conduit ce projet.

On peut peut y voir les émissions de dioxyde de carbone (CO2) exprimées en tonnes métriques dans des zones résidentielles et commerciales, par Etat et comtés, ainsi que par habitant.

Baptisé « Vulcan » (Vulcain), du nom du dieu romain du feu et des forgerons, ce projet qui a nécessité trois ans de travail, classe ces émissions par secteurs d’activité: centrales au charbon, transport automobile et aérien, secteur industriel en général et secteur résidentiel.

« Cette carte va permettre de fournir les informations sur les émissions de CO2 et de les rendre accessibles à chacun en ligne », a expliqué Kevin Gurney, responsable du projet et professeur de sciences à l’Université Purdue.

« Nous espérons transformer ce site en un espace interactif où le public alimentera le système en informations pour créer une image encore plus affinée des émissions de CO2, au niveau d’une rue ou d’immeubles », a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis produisent environ 25% des émissions mondiales de CO2, le gaz à effet de serre contribuant le plus au réchauffement climatique.

« Intégrer ces données avec Google Earth permet de faire avancer la connaissance du public sur l’utilisation des énergie fossiles », a souligné Simon Ilyushchenko, un ingénieur de Google qui a travaillé sur ce projet.

« Vulcan » intègre des mesures d’émissions de CO2 de l’Agence américaine de protection de l’environnement et du ministère de l’Energie.

Les données actuellement utilisées datent de 2002 mais les scientifiques prévoient d’incorporer des données plus récentes.

Outre l’Université de Purdue, ce projet compte aussi des chercheurs de l’Université du Colorado (ouest) et du Lawrence Berkeley National Laboratory.

Son financement a été notamment assuré par la Nasa et le ministère de l’Energie.

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Le réchauffement climatique serait pire que prévu, selon le GIEC

AFP – Les gaz à effets de serre s’accumulent plus rapidement que prévu dans l’atmosphère terrestre augmentant le danger d’un changement irréversible du climat d’ici la fin du siècle, à moins d’adopter des mesures agressives, a prévenu samedi un des principaux experts sur le sujet.

« Les mesures montrent que les émissions de gaz à effet de serre s’accélèrent plus rapidement que nous pensions », a expliqué Chris Field, de la Carnegie Institution et membre du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat de l’ONU (GIEC).

« Au cours de la dernière décennie, les pays en développement comme la Chine et l’Inde ont accru leurs capacités de production électrique en brûlant plus de charbon », a-t-il précisé.

De ce fait « les économies du monde en développement continuent à émettre de plus en plus de carbone (CO2) dans l’atmosphère et nous sommes désormais dans une situation nouvelle quant à l’évolotion du changement climatique », a poursuivi ce climatologue dans une présentation à la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS) réunie à Chicago (Illinois, nord) depuis jeudi.

« Ceci aura un impact très probablement bien pire que prédit dans le 4e rapport du GIEC », a-t-il prévenu.

De nouvelles études révèlent également des effets potentiellement dangereux dans le système climatique qui pourrait convertir des zones d’absortion du CO2 en source de ce puissant gaz à effet de serre, a également relevé Chris Field.

Il a surtout évoqué la destruction de la forêt tropicale qui retient de vastes quantités de CO2 dans sa végétation et dont la grande humidité permet de bien résister aux incendies.

Mais le réchauffement du climat et la modification de la distribution des précipitations sur le globe menace d’assécher les forêts tropicales, les exposant à des incendies.

Les chercheurs estiment que la perte de massifs forestiers notamment à cause des incendies au cours de ce siècle pourrait faire augmenter la concentration en CO2 dans l’atmosphère jusqu’à 100 parts par million (ppm) au-dessus des 386 ppm actuels et ce avec des conséquences dévastatrices potentielles pour le climat terrestre.

Le GIEC a obtenu le prix Nobel de la Paix en 2007.

Source > France 24

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Ceci est un test scientifique statistique. Résultats à suivre…

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