Science Faction

A suivre !

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J’ai créé, Science Faction, juste une autre page de science sur Facebook.

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Exposition BD et conférence sur le changement climatique

A voir !

Atlas Blog

Dans le cadre du projet Ville durable, l’Atlas développe en 2013 la thématique de l’eau et s’intéresse aux liens entre la ville et le fleuve qui la traverse. En avril, nous vous proposons une Exposition BD et une conférence sur le changement climatique et les ressources en eau. 

Du 2 au 15 avril 2013, l’Atlas présente l’exposition « Urgence Climatique d’après la BD de Philippe Squarzoni, « Saison brune ». Récit dense et passionnant, cette enquête très documentée sur les changements climatiques entremêle des interviews de scientifiques, des analyses et des séquences autobiographiques d’une grande sensibilit

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Katia Laval donnera une conférence à l’Atlas sur le thème des changements climatiques et des ressources en eau, le mardi 23 avril à 20h. Quelles sont les conséquences des changements climatiques sur l’eau, la répartition des ressources en surface et en sous sol ? Quel est le développement des zones arides ou au contraire des…

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les Free(wo)men sont de retour

L’appel

Nous appelons tous les esprits libres, tous les citoyens du monde à rejoindre le réseau freemen. Freemen est un réseau de blogs dont les auteurs sont convaincus que :
* Le réchauffement climatique est un problème majeur, pas seulement écologique mais aussi politique et économique.
* S’attaquer à ce problème et à d’autres (guerres, pauvreté, etc…) nécessite la remise en cause de nos modèles économiques et particulièrement de la notion de croissance.
Au delà, comme le nom « Freemen » l’indique, chacun pense, écrit ce qu’il veut sur son blog. L’ensemble de ces contenus doit petit à petit former une nouvelle « chaîne », un nouveau « journal », chacun parlant de politique, mais aussi, d’art, de ciné, de tout…
Pour faire partie du réseau, il suffit de :
* Relire les deux principes ci-dessus.
* Si on est toujours d’accord, afficher sur son blog une liste des blogs freemen pour augmenter la visibilité de l’ensemble du réseau.
* Pour être inscrit sur la liste, se signaler à un freemen qui transmettra.

Climate Scoreboard

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Les 7 familles No Conso

– Les déchetariens : ils se nourrissent dans les poubelles

forum consacré au mouvement déchétarien [fr] : www.freegan.fr

– Les locavores : ils mangent local

site des locavores [us] : www.locavores.com

site des AMAP en France [fr] : www.reseau-amap.org

– Les autonomes : ils produisent ce dont ils ont besoin

2 exemples : www.ecocircus.org et monotarcie.blogspot.com

– Les jardiniers guérilleros : ils ensemencent la ville

Le site des jardins partagés [fr] : www.jardinons.com

Le site des jardiniers guérilleros [angl] : www.guerillagardening.org

– Les selariés et freeconomistes : ils vivent sans argent

Le site des SEL [fr] : selidaire.org

Le site des freeconomistes [angl] : justfortheloveofit.org


– Les cueilleurs : ils se nourrissent de plantes sauvages

2 exemples : www.wildmanstevebrill.com [angl] et www.couplan.com

– Les compacteurs : ils n’achètent rien de neuf

Le blog de la branche française des compacteurs [fr] : compact.over-blog.com

On pourrait bien sûr rajouter d’autres familles comme les décroissants ou les objecteurs de croissance, les adeptes de la simplicité volontaire, les recycleurs, les bricoleurs, les réparateurs, les récupérateurs… et vous ?

Source > Science et Vie Junior

Solidarité avec la Ferme en Vrille !

Liberté d’expression en danger ! Solidarité !

La FNSEA et les Chambres d’Agriculture demandent la fermeture et la condamnation du site internet satirique LA FERME EN VRILLE (qui parodiait La Ferme en Ville) qui dénonce leurs politiques visant à imposer une agriculture industrielle, productiviste, intensive, les OGM, les pesticides, le toujours plus d’engrais chimiques et d’irrigation, les agro-carburants, le hors sol et la disparition des petites exploitations agricoles. Le site est assigné en référé au Tribunal de Bayonne ce mercredi 15 avril à 9H30 ! La résistance s’organise. Toute l’information sur le procès de la ferme en ville est sur le site. L’objectif est double : faire échec à cette tentative d’attenter à la liberté d’expression et dénoncer encore plus fort la responsabilité de la FNSEA et des Chambres d’agriculture qu’elle gère dans la malbouffe, le saccage écologique et la mort des petits paysans. Aidez nous à faire que cette tentative liberticide se retourne contre eux ! NO PASARAN ! Rendez-vous sur le site du procès de la ferme en ville : onlafermerapas.info.

Note : copiez-collez ce texte (avec les liens bien sûr) dans votre blog et faites tourner le buzz !

Le plus noir des scénarios climatiques se profile (le Monde)

LE MONDE | 13.03.09 | 15h20

COPENHAGUE ENVOYÉE SPÉCIALE

A neuf mois de la conférence de Copenhague, où la communauté internationale s’est fixé un ultime rendez-vous pour s’accorder sur un plan de réduction des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, rien ne garantit qu’un accord sera trouvé. C’est dans l’espoir de conjurer un possible échec que près de 2 000 scientifiques, parmi lesquels les plus éminents climatologues mondiaux, se sont réunis du 10 au 12 mars dans la capitale danoise.

« Imaginez un avion dont la probabilité d’arriver à destination est de 10 %. Monteriez-vous à bord ? Evidemment non… » Stefan Rahmstorf, de l’Institut de recherches de Potsdam sur le climat, aime bien cette métaphore pour expliquer ce qui est en train de se passer : depuis le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), publié en 2007, il est certain, à 90 %, que l’homme est à l’origine de la transformation du climat qui menace les grands équilibres planétaires.

Or tout se passe comme si les gouvernements s’interrogeaient encore sur la possibilité d’embarquer dans cet avion promis à la catastrophe. A Copenhague, la communauté scientifique a voulu démontrer une dernière fois, avant la fin des négociations, que le doute n’était plus permis. « Nous avons accumulé beaucoup de données depuis le dernier rapport du GIEC, en 2007. Nous voulons que les gouvernements décident en connaissance de cause », a expliqué Katherine Richardson, de l’université de Copenhague, l’une des neuf universités à l’origine de cette initiative.

Les conclusions du GIEC s’appuient sur des données datant au mieux de 2005. Compte tenu de la lourdeur de cette organisation, qui réunit 2 500 chercheurs de 130 pays et dont l’ensemble des publications est soumis au consensus, le prochain rapport ne paraîtra pas avant 2014. Or « les dernières observations confirment que le pire des scénarios du GIEC est en train de se réaliser. Les émissions ont continué d’augmenter fortement et le système climatique évolue d’ores et déjà en dehors des variations naturelles à l’intérieur desquelles nos sociétés et nos économies se sont construites », a affirmé le comité scientifique de la conférence. Les prévisions du GIEC anticipent une hausse des températures comprises entre 1,1 °C et 6,4 °C à la fin du siècle par rapport à la période préindustrielle.

Stefan Rahmstorf a présenté une étude selon laquelle le niveau des océans pourrait augmenter dans une fourchette de 75 cm à 190 cm d’ici à 2100. Soit bien au-delà des prévisions du GIEC allant de 18 cm à 59 cm. Celles-ci – et le GIEC avait pris soin de le souligner – ne prenaient pas en compte l’évolution des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique. Or leur rôle serait en réalité majeur, au travers de la fonte des glaces mais surtout de leur « écoulement » dans la mer. « Ce phénomène est beaucoup plus massif et beaucoup plus rapide que nous ne le pensions », confirme Eric Rignot, professeur à l’UC Irvine en Californie.

Lucka Kajfez Bogataj, de l’université de Ljubljana (Slovénie), a épluché l’ensemble des études climatiques parues dernièrement. Elle conclut sans hésiter : « L’impact du réchauffement est plus précoce et plus rapide que prévu. » Entre 1990 et 2006, le monde a connu les treize années les plus chaudes depuis 1880, qui marque le début de l’ère industrielle, cite-t-elle en exemple.

Spécialiste des écosystèmes, Andreas Fischlin, de l’Institut fédéral de technologie de Zurich, va dans ce sens : « Les écosystèmes stockent 25 % des émissions mondiales de carbone. Cette capacité de stockage devrait culminer vers 2050, avant que les écosystèmes fragilisés par le réchauffement ne se mettent à leur tour à relâcher du CO2 dans l’atmosphère aggravant ainsi le phénomène. Ce problème est beaucoup plus important que nous ne le pensions il y a cinq ans. »

Ce que les scientifiques ont baptisé des tipping points, soit des seuils au-delà desquels les conséquences du réchauffement deviennent irréversibles et incontrôlables, pourraient être plus bas. « Nous pensions que la survie des ours polaires serait menacée à partir d’une hausse des températures de 2,8 °C, il est probable que cela soit déjà vrai à partir de 1,5°C », avance M. Fischlin.

La richesse des hotspots (« points chauds ») de la biodiversité, ces régions qui concentrent quantité d’espèces rares ou endémiques, serait en danger à partir d’un réchauffement de 1,6 °C. « Les nouveaux modèles dont nous disposons nous montrent que beaucoup de seuils de rupture se trouvent dans la bande des 2 °C à 3 °C. Et qu’il faudrait mieux garder une distance de sécurité pour ne pas risquer de s’en approcher », poursuit le chercheur. Sir Nicholas Stern, auteur du célèbre rapport sur « l’économie du changement climatique », a indiqué que « le coût de l’inaction sera supérieur à ce qu’il avait présenté en 2006 ».

Présent à Copenhague, le président du GIEC, Rajendra Pachauri, n’est pas sorti de son devoir de réserve mais, à neuf mois de l’échéance, il a jugé « utile que cette conférence rappelle aux politiques qu’il existe une crise plus grave que la crise économique ». James Hansen, le célèbre climatologue de la NASA qui fut l’un des premiers à alerter en 1988 sur les dangers du réchauffement, a été plus direct : « Il faut que l’opinion soit sûre d’une chose. Les scientifiques sont clairs. Il n’existe pas de grosses incertitudes sur le film qui est devant nous. Et les politiques ne peuvent pas s’abriter derrière de prétendues inconnues pour ne pas agir. » En clair, les scientifiques ont fait leur travail. Aux politiques maintenant de faire le leur.

Laurence Caramel

Article paru dans l’édition du 14.03.09.

source > lemonde.fr