Climate Scoreboard

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Urgence pour le Palais de la découverte

Sauf changement de dernière minute, le Conseil des Ministres va décréter la disparition du Palais de la Découverte le 9 décembre prochain.

Malgré près de 70 000 signatures (http://www.sauvonslepalaisdeladecouverte.fr), malgré tous les appels de la communauté scientifique, dont plusieurs prix Nobel, malgré l’opposition des personnels et de toutes les instances représentatives, le gouvernement veut passer en force.

Si le texte de ce décret passait, le Palais n’aurait plus d’existence juridique au 31 décembre 2009.

Le lendemain 1er janvier, il serait absorbé dans un nouvel établissement entièrement dominé par la Cité des Sciences et de l’Industrie, où il n’aurait ni autonomie de décision, ni autonomie financière. C’est dire que l’esprit du Palais, cette passion du partage direct de la science fondamentale entre les scientifiques et le grand public, disparaitrait.

Il est encore temps d’empêcher cette mise à mort.

Des actions se préparent.

Vous aussi vous pouvez agir :

Ecrivez, avant le 9 décembre, à celle et ceux qui porteront la responsabilité de cette décision lors du Conseil des Ministres.

Nicolas Sarkozy, Président de la République : http://www.elysee.fr/ecrire

Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture : http://www.culture.gouv.fr/culture/comment-ministre.htm

Valérie Pécresse, Ministre de la Recherche : valerie.pecresse@recherche.gouv.fr

Transmettez copie à Claudie Haigneré, chargée de la mission de préfiguration du nouvel établissement, présidente de la Cité des Sciences et de l’Industrie, présidente du Conseil d’administration du Palais de la découverte : c.haignere@cite-palais.fr

Faites circuler largement cet appel autour de vous.

Le 10 décembre, il sera peut-être trop tard.

Le plus noir des scénarios climatiques se profile (le Monde)

LE MONDE | 13.03.09 | 15h20

COPENHAGUE ENVOYÉE SPÉCIALE

A neuf mois de la conférence de Copenhague, où la communauté internationale s’est fixé un ultime rendez-vous pour s’accorder sur un plan de réduction des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, rien ne garantit qu’un accord sera trouvé. C’est dans l’espoir de conjurer un possible échec que près de 2 000 scientifiques, parmi lesquels les plus éminents climatologues mondiaux, se sont réunis du 10 au 12 mars dans la capitale danoise.

« Imaginez un avion dont la probabilité d’arriver à destination est de 10 %. Monteriez-vous à bord ? Evidemment non… » Stefan Rahmstorf, de l’Institut de recherches de Potsdam sur le climat, aime bien cette métaphore pour expliquer ce qui est en train de se passer : depuis le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), publié en 2007, il est certain, à 90 %, que l’homme est à l’origine de la transformation du climat qui menace les grands équilibres planétaires.

Or tout se passe comme si les gouvernements s’interrogeaient encore sur la possibilité d’embarquer dans cet avion promis à la catastrophe. A Copenhague, la communauté scientifique a voulu démontrer une dernière fois, avant la fin des négociations, que le doute n’était plus permis. « Nous avons accumulé beaucoup de données depuis le dernier rapport du GIEC, en 2007. Nous voulons que les gouvernements décident en connaissance de cause », a expliqué Katherine Richardson, de l’université de Copenhague, l’une des neuf universités à l’origine de cette initiative.

Les conclusions du GIEC s’appuient sur des données datant au mieux de 2005. Compte tenu de la lourdeur de cette organisation, qui réunit 2 500 chercheurs de 130 pays et dont l’ensemble des publications est soumis au consensus, le prochain rapport ne paraîtra pas avant 2014. Or « les dernières observations confirment que le pire des scénarios du GIEC est en train de se réaliser. Les émissions ont continué d’augmenter fortement et le système climatique évolue d’ores et déjà en dehors des variations naturelles à l’intérieur desquelles nos sociétés et nos économies se sont construites », a affirmé le comité scientifique de la conférence. Les prévisions du GIEC anticipent une hausse des températures comprises entre 1,1 °C et 6,4 °C à la fin du siècle par rapport à la période préindustrielle.

Stefan Rahmstorf a présenté une étude selon laquelle le niveau des océans pourrait augmenter dans une fourchette de 75 cm à 190 cm d’ici à 2100. Soit bien au-delà des prévisions du GIEC allant de 18 cm à 59 cm. Celles-ci – et le GIEC avait pris soin de le souligner – ne prenaient pas en compte l’évolution des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique. Or leur rôle serait en réalité majeur, au travers de la fonte des glaces mais surtout de leur « écoulement » dans la mer. « Ce phénomène est beaucoup plus massif et beaucoup plus rapide que nous ne le pensions », confirme Eric Rignot, professeur à l’UC Irvine en Californie.

Lucka Kajfez Bogataj, de l’université de Ljubljana (Slovénie), a épluché l’ensemble des études climatiques parues dernièrement. Elle conclut sans hésiter : « L’impact du réchauffement est plus précoce et plus rapide que prévu. » Entre 1990 et 2006, le monde a connu les treize années les plus chaudes depuis 1880, qui marque le début de l’ère industrielle, cite-t-elle en exemple.

Spécialiste des écosystèmes, Andreas Fischlin, de l’Institut fédéral de technologie de Zurich, va dans ce sens : « Les écosystèmes stockent 25 % des émissions mondiales de carbone. Cette capacité de stockage devrait culminer vers 2050, avant que les écosystèmes fragilisés par le réchauffement ne se mettent à leur tour à relâcher du CO2 dans l’atmosphère aggravant ainsi le phénomène. Ce problème est beaucoup plus important que nous ne le pensions il y a cinq ans. »

Ce que les scientifiques ont baptisé des tipping points, soit des seuils au-delà desquels les conséquences du réchauffement deviennent irréversibles et incontrôlables, pourraient être plus bas. « Nous pensions que la survie des ours polaires serait menacée à partir d’une hausse des températures de 2,8 °C, il est probable que cela soit déjà vrai à partir de 1,5°C », avance M. Fischlin.

La richesse des hotspots (« points chauds ») de la biodiversité, ces régions qui concentrent quantité d’espèces rares ou endémiques, serait en danger à partir d’un réchauffement de 1,6 °C. « Les nouveaux modèles dont nous disposons nous montrent que beaucoup de seuils de rupture se trouvent dans la bande des 2 °C à 3 °C. Et qu’il faudrait mieux garder une distance de sécurité pour ne pas risquer de s’en approcher », poursuit le chercheur. Sir Nicholas Stern, auteur du célèbre rapport sur « l’économie du changement climatique », a indiqué que « le coût de l’inaction sera supérieur à ce qu’il avait présenté en 2006 ».

Présent à Copenhague, le président du GIEC, Rajendra Pachauri, n’est pas sorti de son devoir de réserve mais, à neuf mois de l’échéance, il a jugé « utile que cette conférence rappelle aux politiques qu’il existe une crise plus grave que la crise économique ». James Hansen, le célèbre climatologue de la NASA qui fut l’un des premiers à alerter en 1988 sur les dangers du réchauffement, a été plus direct : « Il faut que l’opinion soit sûre d’une chose. Les scientifiques sont clairs. Il n’existe pas de grosses incertitudes sur le film qui est devant nous. Et les politiques ne peuvent pas s’abriter derrière de prétendues inconnues pour ne pas agir. » En clair, les scientifiques ont fait leur travail. Aux politiques maintenant de faire le leur.

Laurence Caramel

Article paru dans l’édition du 14.03.09.

source > lemonde.fr

24 mars – Grande soirée de soutien au Palais de la découverte

Venez soutenir le Palais de la découverte en danger

Mardi 24 mars 2009

à partir de 19h.

Grande soirée de soutien au Palais de la découverte

Il y a un an, le Palais de la découverte était menacé de disparition.

Après des mois d’un silence ministériel qui laissait espérer un abandon des mesures envisagées, voilà le Palais à nouveau en danger. Un décret instituant sa fusion avec la Cité des Sciences et de l’Industrie est prévu début avril, fusion qui prend la tournure d’une absorption pure et simple par la CSI.

La flamme si particulière qui souffle au Palais n’y survivrait pas.

Aujourd’hui, si nous laissons faire ce gâchis, le Palais de la découverte risque à tout jamais d’être victime d’une « fausse bonne idée » de rationalisation, lancée à-la-va-vite mais que rien ne justifie, ni sur le plan scientifique et culturel, ni sur le plan économique.

Comment comprendre qu’en pleine crise de vocations scientifiques, on malmène à ce point un lieu unique qui est déclencheur de tant de vocations ? Un lieu qui, à travers ses 16 000 démonstrations expérimentales par an, réussit à faire découvrir aux plus récalcitrants que les sciences fondamentales, la recherche, réputées indigestes, sont accessibles, et offrent un regard passionnant sur le monde.

Pourquoi diminuer l’offre de culture scientifique et technique, alors que le Palais de la découverte et la CSI, très complémentaires, accueillent tous deux un public nombreux depuis 20 ans ?

Comment comprendre qu’en pleine crise économique, le gouvernement maintienne une mesure qui coûterait 6 millions d’euros, puis plus de 2 millions d’euros par an de coûts supplémentaires de fonctionnement.

Comment comprendre cette forme de colonisation, alors que le Palais de la découverte enregistre des records d’affluence, qu’il bouge et continue de faire bouger les esprits ?

Sa fréquentation est excellente : près de 600 000 visiteurs par an. Les rapports officiels de la Cour des Comptes et autres Inspections saluent sa réactivité et son dynamisme. Loin de l’immobilisme et du statu quo, il est activement engagé dans une rénovation ambitieuse.

Le Conseil scientifique du Palais de la découverte s’est unanimement opposé à la fusion. De grands scientifiques dont plusieurs Prix Nobel, et plus de 60 000 personnes viennent d’exprimer avec vigueur leur attachement au Palais de la découverte.

Alors, venez soutenir le Palais en participant à la grande soirée organisée dans son enceinte mardi 24 mars, à partir de 19 heures.

Des personnalités scientifiques et de la culture, des amis du Palais y parleront de ce qu’il représente pour eux, pour la science et pour la culture.

Des médiateurs du Palais, avec la complicité de personnalités, vous convieront à des exposés exceptionnels, pour vivre un moment de science, comme le Palais sait le faire.

Ne laissons pas le gouvernement le détruire.

Transmettez ce message autour de vous, venez très nombreux.

Vous pouvez aussi signez la pétition ici : http://www.sauvonslepalaisdeladecouverte.fr/

Accès

Palais de la découverte

1 avenue Franklin Roosevelt

75008 paris

* Autobus : lignes 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93

* R.E.R. C : Invalides

* Métro : Champs Elysées-Clemenceau (Lignes 1 et 13) ou Franklin-D.-Roosevelt (lignes 1 et 9)

Les rendez-vous de Galilée à l’ATLAS

accueil

« Les rendez-vous de Galilée »

Du 26 janvier au 6 février 2009

Il y a 400 ans, Galilée utilisait pour la première fois sa lunette astronomique afin d’explorer le ciel. S’en suivirent quatre siècles de découvertes prodigieuses et cette incroyable expédition amenant l’homme à fouler le sol lunaire il y a 40 ans.

Deux fabuleuses aventures scientifiques et humaines qui ont fait avancer les connaissances astronomiques et que s’apprête à célébrer le monde.

En effet, 2009 a été déclaré année mondiale de l’astronomie.

L’ATLAS se met à l’heure de la planète et vous donne rendez-vous pour fêter ces événements astronomiques : conférences, spectacles, observations du ciel, visites de sites scientifiques et techniques seront autant d’occasion d’explorer tous ensemble la voûte céleste !
Au moment où les étoiles disparaissent de nos nuits, l’ATLAS vous invite à redécouvrir le ciel !

http://www.atlas93.com/event.html

*** PROGRAMME ***

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*** SPECTACLES ***

* « On a frappé sur la Lune »
Ciné-concert par la Cie Moribayassa

Dimanche 1er février à 17 heures à l’Espace 1789
(réservation obligatoire au 01.40.11.50.23)

Un ciné-concert pour une rencontre : celle surprenante entre des images de conquête spatiale et des rythmes africains. En totale interaction avec la vidéo, les musiciens de la compagnie Moribayassa nous entraînent au rythme de leur musique vers la Lune au travers des différentes missions Apollo.
Entre poésie et images de sciences, un frappant mélange que l’ATLAS, en partenariat avec l’Espace 1789, vous invite à découvrir.

* « La théorie des cordes »
Spectacle théâtral par la Cie du Passe Muraille

Texte de Sébastien Heurtel et Philippe Fournier ;
mise en scène de Céline Brunelle

Vendredi 6 février à 20h30 à l’ATLAS
Une comédie scientifique (mais pas trop!), absurde et loufoque mettant en scène des personnages aux noms étranges — Nicole Happening, Georges Hamster, Agent Perdreau — et parlant de la théorie des cordes, l’une des plus importantes découvertes scientifiques de ces dernières années. Les personnages de la pièce se posent la question de l’existence d’autres univers et se perdent dans de multiples hypothèses lors de leur quête de la vérité…

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*** CONFERENCES ***

* « Les bâtisseurs du ciel »
Rencontre avec Jean-Pierre Luminet,
directeur de recherche au CNRS,
astrophysicien et écrivain

Mardi 27 janvier à 20h30 à l’ATLAS

Copernic, Tycho Brahé, Kepler, Galilée… : une poignée d’hommes étranges,
des savants astronomes qui ont changé de fond en comble notre façon de voir
et de penser le monde. Ces visionnaires furent aussi des personnages hors du commun, des aventuriers du savoir intrépides, érudits, intègres mais habiles négociateurs, carriéristes parfois, avant tout humanistes. C’est à eux que nous devons la première image d’un cosmos qui est toujours le nôtre, celle d’un univers démesuré, et cependant mesurable par l’intelligence et l’imagination créatrice.

Jean-Pierre Luminet, astrophysicien et auteur de la trilogie « Les bâtisseurs du ciel » nous contera, au cours de cette conférence, la vie exceptionnelle
de ces aventuriers du savoir.

* « Sous les brumes de Titan »
Rencontre avec Jean-Pierre Lebreton,
responsable scientifique de la mission Cassini-Huygens à l’Agence Spatiale Européenne.

Mardi 3 février à 20h30 à l’ATLAS

Le 14 janvier 2005, le module européen Huygens s’est posé à la surface de Titan – le satellite de Saturne – et a survécu un peu plus d’une heure sur un sol glacé à -180°C. Juste le temps nécessaire aux caméras pour saisir des images inédites et nous dévoiler un paysage titanesque et extraterrestre.
Jean-Pierre Lebreton, responsable de la mission Cassini-Huygens,
nous livrera quelques unes de ces révélations sur le sol de Titan :
un volcanisme de glace où l’eau remplace la lave et façonne le paysage,
un sol mouillé du fait de la pluie tombant et certainement des lacs de méthane et un océan se cachant sous sa surface…
Il fera aussi le point sur l’avenir de l’exploration de Titan.
La conférence sera suivie d’une observation du ciel au télescope.
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*** VISITE ***

* Observatoire de Paris
Réservation et inscription obligatoires auprès de l’ATLAS

Nombre de places limité.
Rendez-vous directement devant l’Observatoire.

Mardi 3 et jeudi 5 février de 14 heures à 16 heures

En pénétrant dans le bâtiment Perrault dont l’architecture remonte à 1667, le visiteur accède, au cœur de la capitale, à l’une des plus vénérables institutions scientifiques françaises.

Fondé par Colbert, l’Observatoire de Paris est depuis plus de trois siècles le témoin privilégié de découvertes majeures en astronomie. Alors, poussez avec nous les portes de l’Observatoire à la découverte de ce haut lieu de la science !
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*** OBSERVATIONS CELESTES ***

« Les nuits galiléennes »

Mardi 3, jeudi 4 et vendredi 5 mars, en soirée,
devant la place de la Mairie

En 1609, Galilée met au point sa lunette d’observation. Celle-ci lui permettra de découvrir les reliefs lunaires et l’étrange ballet des satellites de Jupiter. 400 ans après Galilée, l’ATLAS vous propose d’admirer la Lune ainsi que les planètes à travers la lunette de Galilée et un télescope moderne.

Des scintillants rendez-vous avec le ciel à ne pas manquer !
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*** PLANETARIUM ***

« Une soupe d’étoiles dans ma casserole »
A partir de 6 ans, sur réservation auprès de l’ATLAS
Samedi 31 janvier, séances à 15h, 16h et 17h à l’ATLAS

Un spectacle de planétarium pour les plus petits mais pas seulement. Quand la Lune raconte les étoiles, il n’y a pas d’âge pour l’écouter !

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INFOS ET RESERVATIONS

Le centre ATLAS
7 rue de l’Union, 93400 St-Ouen
http://www.atlas93.com

Tel : 01 49 18 10 40
Fax : 01 40 10 94 34

logo ATLAS

Accès métro
Mairie de St-Ouen, ligne 13Accès bus
85 et 166

Time to lead / réchauffement climatique : pas plus de 2°C !

Le climat de la planète se dérègle, les activités humaines (transport, agriculture, habitat, industrie, …) en sont la cause. Les négociations internationales sur le climat ont lieu le 1er décembre 2008 à Poznan (Pologne). Il y a urgence ! Des mesures ambitieuses doivent être adoptées:

réduction des émissions de gaz à effet de serre, soutien financier et technique aux pays du sud, politiques d’efficacité énergétique…

Nicolas Sarkozy, président de l’Union européenne en exercice, brade les politiques climatiques et énergétiques dans les négociations européennes. Les négociations internationales en pâtiront!

Le 11 décembre, nos gouvernants décideront de la réponse européenne au changement climatique.

S’ils ne parviennent pas à un accord sur une réduction d’au moins 30% des émissions de gaz à effet de serre en Europe, nous n’aurons aucune chance de maintenir le réchauffement de la planète sous le seuil de 2°C et ainsi d’éviter une catastrophe climatique. Nous devons nous faire entendre.

© 2008 Climate Action Network (CAN) Europe, Friends of the Earth Europe, Greenpeace European Unit and WWF European Policy Office. Site by Torchbox http://www.timetolead.eu/

Action virale des Amis de la Terre Europe sur www.timetolead.fr

Venez rencontrer votre futur banquier autour d’un verre

RENCONTRE au café animé, la Mer à boire, Paris XXe
jeudi 23 oct. à 19 h.

« Finance éthique, épargne solidaire »

Venez découvrir l’action de la Nef « société coopérative des finances solidaires » et dialoguer avec ses sociétaires.
A l’occasion de la semaine des finances solidaires en Ile de France, Terre de liens (www.terredeliens.org) et les Cigales, sous réserve, (www.cigales.asso.fr) présenteront leurs activités.

Plus d’infos : www.lanef.com

LA NEF a en partie contribué au financement nécessaire à la réalisation du projet de la Mer à boire ! Contrairement à d’autres financeurs éventuels, nos interlocuteurs ne nous avaient pas uniquement parlé de rentabilité. Nous avons bénéficié de conseils judicieux et surtout des encouragements sans lesquels nous n’aurions pas pu continuer.

Entrée Libre

La mer à boire, café animé

1/3 rue des envierges 75020 Paris – M°Pyrénées – 01 43 58 29 43

http://la.meraboire.com/